En musique, comme dans d’autres domaines, les modes passent et trépassent. Mais souvent, régulièrement, elles reviennent. D’autres disparaissent, heureusement. D’autres encore semblent ancrées à jamais dans la mémoire collective. La chanson française et les tubes internationaux, eux, font inéluctablement partie de cette catégorie. Le succès d’émissions comme la Nouvelle Star, la Star Academy, Pop Star ou encore les Enfoirés en sont les preuves irréfutables. Les soirées à thème genre nostalgie ou autre boulevard des hits cartonnent à travers le monde. Ce n’est pas du hasard. Les musiciens de Frenchy ne sont pas des opportunistes. Si leur répertoire reprend justement ce type de chansons, c’est d’abord et avant tout parce qu’ils les aiment. Et que ces chansons-là ont marqué leur vie de musicien. Le plaisir de jouer, d’interpréter, de revisiter ces titres est à la base même de l’idée et du concept Frenchy. Ce plaisir est totalement communicatif. A peine joués les premiers accords, n’importe quel public se met à chanter et danser illico. Logique, car, comme disait l’autre, il connaît la chanson…
Sandrine Dumont chante depuis qu'elle est toute petite. Quelques années plus tard, elle n'a pas (tellement) grandi mais elle chante plus que jamais. Pour ses influences, d’un côté comment ne pas citer la môme Piaf et de l’autre Janis Joplin? Sandrine, elle, est au milieu.
De l'humour. Beaucoup et toujours. Une gueule. Une voix. Sans doute pas la même aujourd'hui qu'à l'époque dela photo ci-contre, mais David Cuñado chante. Et plutôt bien. Une voix faite de blues, de rock et de douceur. Car il sait être crooner aussi et parler à vous les femmes. Rien n’est incompatible lorsque le talent est là.
Yves Staubitz est né avec une guitare qu'il emmenait avec lui dans sa poussette. Au grand désespoir de ses parents. Mais pour le plaisir de ses potes qui apprécient son côté fils spirituel d’un certain SRV… L'étiquette est toutefois bien trop réductrice car le sieur Staubitz sait tout jouer.
Aussi loin qu'il s'en souvienne, Marcel Bertoli aime taper. Non pas sur tout ce qui bouge, mais sur sa batterie uniquement. Heureusement d'ailleurs! Ses maîtres? L’inoubliable Jeff Porcaro, l’excellentissime Steve Gadd et tous les batteurs qui savent ce que groove veut dire.
Ba-ba-ba... tels furent ses premiers mots. Rapidement transformés en ba-basse! Eh oui, Didier Tischler joue encore et toujours de la basse. Une basse qu’il prend un malin plaisir à coller au fond de la grosse caisse de son compagnon rythmicien. L’efficacité est son maître mot.
Il n'a pas tellement changé. Normal. Gilles Rosset est le plus jeune, donc sa photo est la plus récente. Il joue toujours du piano, mais plutôt assis. Comme en plus, il chante, joue de la guitare, on le surnomme Jean-Jacques. Mais chut, ne le répétez pas trop fort.